Et puis, apres un retour marqué de mon sens de la vie sociale, un mois sans préocupation, une semaine de débauche et de nouvelles rencontres... J'ai fait comme si je m'en foutais. Comme si, contre tous les principes que javais autre fois entretenue, la race humaine ne m'inspirais plus aucun sentiment... et mes geste n'inspiraient du respect qu'envers ceux qui a ce moment la me donnaient le gout de leur en donner. Le mérite ou la pitié n'etaient plus une excuse valable pour ce genre de traitement, parce que je m'en foutais, tout simplement. Mais où il y a une dérape, il y a une rechute, et le rechute est en cours. les questions s'empilent les unes après les autres comme si on s'etait douté que ma prochaine année serait plate et déchargée, comme si quelque chose dans ma tète s'etait dit que ma vie devenait trop simple et que ma matière grise devait s'activée sous peine de paralysie generale. Non. Aucune neuronne de ma tête ne pu faire le lien qu'enfin je m'etait détachée de quelque chose qui me pesais depuis trop longtemps. Alors je continue à ne plus rien y comprendre et à ressentir ce que je ne ressentais plus depuis e début des vacances. J'avais oublier qu'il y avais quelque chose dautre que moi qu'on appele les autres. Que nos choix influent en effet souvent sur l'humeur des "autres". Et naturellement que les choix de ces "autres" influent également sur mon humeur à moi. Humeur qui cela étant dit avait également disparue de ma bulle de bonheur durant ces dernieres semaines de non-être. Je n'était plus mais j'y était plus que jamais, parce que javais tellement plus de temps pour être sans toutes ces préocupation qui maintenant retrouvent toute leur importance, et leur place dans ma grille horaire. Deux de mes nouvelles rencontres ont retenus l'attention de cette personne vide dont j'arborais le costume. L'un parfait et comme je n'aurais jamais oser souhaiter, et l'autre... tout simplement amusant et agréable à vivre. L'autre, l'ancien, toujours présent dans mon coeur dans sa cachette, me rappele sans cesse les nombreuses questions sans réponses que notre histoire à créer dans le brouhaha de mon esprit. Le tout mélanger ne nous donne rien de beau, de là l'article présent, encore plus mélé et qui devrait pourtant maider à m'y retrouver un peu plus dans mes rellations présentes, futures et passées. C'est vrai que je n'y comprend plus rien. B devrais être disparu et pourtant, je viens de lui envoyer un message... et bien qu'il soit sans réponse pour le moment, tout indique qu'il se soit bien rendu a destination. C a tout ce que je recherche depuis trop longtemps, on a même quelques points communs qui normalement devraient nous rapprocher mais... il ne s'y passe rien, pas même une semblant d'étoile, mes yeux restent si vide en sa présence que j'ose a peine le regarder de peur qu'il réalise que je suis completement ailleur. J est amusant, c'est tout. C'est peut-etre moi qui a pris l'habitude de m'intéresser aux garcons qui pourraient me faire du mal mais il ne recherche pas de rellation, n'habite pas pres de chez moi, à de ce que jai pu comprendre lui aussi une ex folle, et ne pense surement pas seulement à moi tous les soirs avant d'aller dormir. J redeviens célibataire et en profite tout simplement. Mais pourtant, il me fait rire et active la production d'un million d'étoile, comme un feu d'artifice.... C'est peut-etre une preuve que j'ai encore besoins de m'amuser, que mes projets de devenir une adulte sont peut-etre prématurer, que ces questions qui reviennent sont encore plus innutiles qu'elles vous le semble. Ou que j'aime encore une fois mille fois mieux frapper un mur que d'aller vers quelque chose de constructif. Je n'avance plus, j'expérimente, mais tout reste du pareil au même. Je ne m'en fou pas, mais je ne me soucie de rien qui devrais mériter mon attention, pour moi, ce sont les détails qui en révelent le plus, même si jusqu'à date, ils restent sans réponse...


Créer un blog

